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 AMENAGEMENT

- La gestion des eaux de pluie transforme le paysage urbain
Le Moniteur, 3 septembre 2010. « Longtemps considérées comme un déchet, les eaux pluviales sont devenues un élément à valoriser. En effet, la minéralisation excessive des sols urbains montre aujourd’hui ses limites. [...] Face à ces limites, la gestion en surface des eaux pluviales dispose de nombreux atouts. [...] Le paysage urbain se transforme peu à peu, entre espaces aquatiques et émergences végétales. Longtemps contenue dans les parcs, la nature se diffuse dans le tissu urbain. À l’échelle de la ville durable, la délimitation stricte entre ville et nature n’est plus de mise. »

 
FRET ET LOGISTIQUE

- Le fret reprend le train en Suisse
Le Journal de l’Environnement, 25 août 2010. « Depuis le début de l’année, le trafic Marchandises ferroviaire transalpin suisse a progressé de 16,5 %, par rapport à la même période de l’année passée. [...] Le volume total des marchandises acheminées à travers les Alpes a progressé de 13,2 % au cours du premier semestre. Les trains retrouvent donc leur part de marché de 62,4 %, pré-crise. [...] Plusieurs opérateurs du trafic Marchandises ferroviaire n’ont pu utiliser les trains suisses, faute de matériel roulant disponible. [...] Depuis janvier, trois nouveaux opérateurs ont fait leur apparition et six nouvelles liaisons (principalement de Belgique et du nord de la France) ont été mises en place. [...] En France, le Grenelle de l’environnement prévoit que les transports alternatifs à la route transportent le quart des marchandises vers 2022 (contre 14 % aujourd’hui).« 

 

 TRANSPORT URBAIN

 - Pollution urbaine, la faute aux feux rouges ?
Le Journal de l’Environnement, 26 août 2010. « L’organisation de mobilité belge Touring constate dans un communiqué du 13 août que les rejets de gaz carbonique triplent lorsque les véhicules sont bloqués dans des files créées par des feux de signalisation non synchronisés. [...] Problème : les autorités refusent de synchroniser les feux car ils espèrent ainsi décourager les automobilistes d’utiliser leur véhicule. [...] Les calculs effectués par Touring montrent que les émissions de CO2 sont trois fois plus élevées par rapport à un cycle unique de feux. [...] Lors d’un changement structurel des routes ou d’une variation dans le flux de trafic, le réglage des feux éviterait l’accroissement des rejets de CO2, de CO, de NOx et de particules fines. »

 

- Paris veut relancer le deux-roues électrique
Le Figaro, 11 août 2010. « La Mairie subventionne l’achat de ces engins dont plus de 20 000 circulent en France. (…)Idéal pour la ville, ce mode de transport est soutenu par la Ville de Paris. La capitale accorde ainsi un coup de pouce financier – 400 euros offerts – aux Parisiens qui souhaitent se procurer un vélo ou un scooter électrique. Une campagne d’affichage lancée dès aujourd’hui jusqu’au 24 août est destinée à relancer ces acquisitions. «C’est écologique, économique et pratique», vante-t-on à l’Hôtel de Ville. À ce jour, 1134 subventions ont été accordées pour les vélos et seulement 194 pour les cyclomoteurs. (…) À ce jour, on compte environ 23.000 vélos électriques en France. Des chiffres qui font pâle figure par rapport à ceux de la Hollande ou de l’Allemagne où l’on en dénombre respectivement 200.000 et 180.000. Ailleurs qu’en Europe, la Chine est assurément «le pays» de la Petite Reine électrique avec un parc de 25 millions, comme le rappelle Gaétan Bayle. «Tout est affaire de culture. En France, la bicyclette a longtemps été associée aux loisirs. Aujourd’hui, elle change de visage et devient utilitaire», dit-il. »

 

-Débat public sur le RER E prévu pour octobre
Le Courrier des Yvelines, 11 août 2010. « Dix débats publics autour du prolongement du RER E se tiendront dans différentes villes de France à partir du 1er octobre et ce, jusqu’au 19 décembre. (…)
Le projet, rappelons-le, prévoit le prolongement de la ligne vers l’Ouest en créant une laison Saint-Lazare Haussmann / Mantes-La-Jolie via La défense.(…) »

 

-Le métro automatique du Grand Paris a du plomb dans l’aile
La Tribune, 11 août 2010. « La « double boucle » francilienne de métro automatique coûterait près de quatre fois plus qu’Arc Express, le projet défendu par la région Ile-de-France, selon les dossiers remis à la commission nationale du débat public. Un mauvais point pour ce projet de transports collectifs que soutient l’Etat.
Le départ du secrétaire d’Etat Christian Blanc, fin juin, l’avait déjà fragilisé. Le fait qu’aucune dotation en capital ne soit pour l’instant prévue dans le projet de loi de finances pour 2011 était également de mauvais augure (…). Et voici que les documents remis à la commission nationale du débat public accordent, de fait, un net avantage compétitif à Arc Express -le projet soutenu par la région Ile-de-France. (…) »

-Enquête : faut-il avoir peur des transports publics ?
WK Transport-Logistique, 9 août 2010. « Les transports publics, en particulier les lignes de bus de banlieue, ne sont pas épargnés par la violence urbaine. Mais quelle est réellement la tendance depuis dix ans ? (…)
Agressions de conducteurs de bus, véhicules caillassés, passagers malmenés ou terrorisés. (…) Dans son enquête, Bus & Car s’est intéressé à l’évolution des chiffres d’agressions depuis 1997. Un bilan contrasté : si le coût du vandalisme sur le matériel roulant est assez stable, les agressions sur le personnel sont en augmentation constante. Un réel souci pour les réseaux de transport. »

 

 - »Les transports me stressent plus que le travail »
L’Express, 9 août 2010. « Un Français sur cinq passe plus d’une heure et demie dans les transports pour rejoindre leur lieu de travail.
Il y a les chanceux. Ceux qui, comme Denis   , ne connaissent pas la galère quotidienne des transports. « Pendant un an et demi, je mettais 3 heures par jour pour aller au travail. Le cauchemar! Avec des avaries matérielles, aucune place assise, des grèves, des accidents de voyageurs, des rames bondées, des coups de chaleur tous les jours, j’arrivais au travail en très mauvais état physique et psychologique. Depuis, j’ai déménagé à 5 minutes à pied de mon travail, et je ne le regrette pas. (…) »

- Etude critique sur la modulation du prix des billets selon les heures
Romandie News, 5 août 2010. « Des billets de trains plus chers aux horaires de pointe ne permettent que partiellement de mieux répartir le flux des pendulaires. Une étude commandée par la Confédération critique un système de tarifs adaptés aux heures de la journéeLa différence de prix entre les heures de pointe et les périodes « normales » doit représenter au moins 25% pour que les usagers modifient leur pratique. [...] Les pendulaires ne peuvent en effet y réagir que si leurs horaires de travail sont flexibles. [...] Mais si les tarifs des transports publics augmentent de manière excessive, de nombreux usagers risquent de se mettre à utiliser leur voiture. »

 

TRANSPORT, LOGISTIQUE

- Revue des frets maritimes : les prix du fret pétroliers repartent en baisse
Romandie News, AFP, 2 août 2010. « Les prix du transport maritime en matières sèches ont accéléré leur progression la semaine dernière, mais le trafic d’acheminement de pétrole brut a en revanche enregistré une nette baisse des prix, ramenés à leur niveau d’il y a un mois.
L’indice composite Baltic Dry Index (BDI) (…) et le Baltic Panamax Index (BPI) (…) ont ainsi vu s’accélérer le rebond entamé la semaine précédente, alors qu’ils avaient connu mi-juillet leurs plus bas niveaux depuis quinze mois.
En revanche, à contre-courant de la nette amélioration sur les transports de matières sèches, les prix des frets pétroliers ont essuyé un net recul, retombant à leur niveau de début juillet. (…) Ce recul a mis un terme à sept semaines consécutives de progressions hebdomadaires de l’indice.
« Les prix ont baissé ces derniers jours, en partie en raison des anticipations d’un mois d’août tranquille (…) », souligne le cabinet spécialisé Barry Rogliano Salles (BRS). »

 

TRANSPORT URBAIN

- Les Français passent 27 minutes dans les transports vers leur travail
20 Minutes, 2 août 2010. « 27 minutes. Que ce soit métro, voiture, bus ou vélo, c’est le temps moyen que mettent les français pour aller travailler, d’après une étude (…).
Un temps relativement satisfaisant, sauf pour les 20% d’actifs qui passent plus d’une heure et demie dans les transports en commun par jour. (…)
La voiture reste le moyen de transport prédominant des Français, elle est utilisée à 52%, contre 64% dans le reste du monde.  Les transports en commun sont qualifiés, d’après l’enquête,  de « source importante de stress et de fatigue. (…)
Les transports représentent 80 % des émissions d’oxyde d’azote dans le département. »

- En France, le péage urbain est politiquement incorrect
Slate.fr, 30 juillet 2010. « L’idée du péage urbain est de retour depuis que, le 16 juin dernier, quatorze députés et sénateurs ont adopté une disposition permettant des expérimentations dans les villes de plus de 300.0000 habitants. Mais de toute évidence, les enjeux électoraux font reculer les élus. [...] «Socialement, le péage urbain est contre-productif», commente le socialiste Jean-Paul Huchon à la tête de la région Ile de France. [...] On pourrait imaginer un péage uniquement pour les poids lourds. « Les véhicules de transport de marchandises en ville contribuent à plus de la moitié de la congestion urbaine, et même 62 à 63% en hyper-centre selon des études que nous avons menées à Bordeaux, Dijon et Marseille», précise Alain Bonnafous. « Si le péage doit s’appliquer à tous les utilitaires,  des difficultés vont vite apparaître pour définir les véhicules concernés. Si on fixe un seuil à 3,5 tonnes pour ne concerner que les véhicules plus lourds, on risque de favoriser un transfert des acheminements sur des véhicules plus légers mais plus nombreux, ce qui aura un effet contraire à celui recherché. Et si on applique ce péage à tous les véhicules de transport de marchandises en centre ville, on risque de faire naître des effets secondaires de long terme sur l’urbanisation avec des centres commerciaux de périphérie.»  »

AUTOMOBILE

 

 

 

 

- Les voitures vertes anglaises au garage ?
Le Journal de l’Environnement, 29 juillet 2010. « Les constructeurs automobiles britanniques craignaient le pire. Le gouvernement a confirmé leurs craintes en allouant seulement 43 millions de livres (51 millions d’euros) au développement des voitures électriques. En mars dernier, les travaillistes avaient promis 230 millions de livres . [...] Hasard du calendrier, BMW s’est fait épingler le même jour par l’Autorité des normes de la publicité (ASA) pour avoir affirmé que sa voiture à propulsion électrique n’émettait pas de CO2. Allégation pour le moins mensongère, car le secteur électrique britannique (qui produit le courant de charge des véhicules électriques) a émis, en 2008, 174,3 millions de tonnes de gaz carbonique. »

 

- Renault renoue avec les bénéfices
La Tribune, 30 juillet 2010. « Le constructeur français affiche un résultat net semestriel de 823 millions d’euros contre 2,71 milliards d’euros de pertes un an plus tôt. Le chiffre d’affaires est en hausse de 23%. [...] Le groupe automobile confirme ses objectifs pour 2010 qu’il avait annoncé au printemps, à savoir « un free cash flow positif » et « une augmentation des parts de marché dans les principaux marchés du groupe« . »

 

URBANISME

- Nouveaux quartiers urbains 2010 : neuf nouveaux lauréats
Conseil régional d’Île-de-France, 28 juillet 2010. « Mis en place en 2008, Nouveaux quartiers urbains avait eu neuf premières collectivités bénéficiaires à l’été 2009. Pour sa deuxième session, il en compte à nouveau neuf. [...] Des projets tous créateurs de logements d’ici à 2013 [...]. Ces projets ont dû répondre convenablement à 17 critères. Les principaux ? Leur capacité à affirmer la cohérence territoriale, à répondre à la crise du logement, mais aussi à organiser la mixité des fonctions urbaines et la compacité, à intégrer une qualité environnementale, à faire évoluer les pratiques urbaines et à faire preuve d’innovation. »

AMENAGEMENT ET TRANSPORTS-

- Réduire l’impact du transport public de personnes par la route
Actu-Environnement, 28 juillet 2010. « Les autobus ont beau s’inscrire dans un cadre de transport en commun, ils ne sont pas dénués d’impact environnemental pour autant : entretien, consommation, bruit, etc. constituent autant de pistes d’améliorations. Focus sur les solutions envisagées chez Transdev en Ile-de-France. »

- La RATP autorisée à racheter des réseaux hors Ile-de-France

La Gazette des Commnunes, 28 juillet 2010. « L’Autorité de la concurrence a autorisé, le 27 juillet, le rachat par la RATP de réseaux de transport appartenant à Transdev et Veolia. [...] En monnayant sa sortie du capital de Transdev (dont elle était actionnaire à hauteur de 25,6%) en échanges d’actifs de ces deux opérateurs, la RATP va ainsi acquérir plusieurs réseaux de transports urbains et interurbains. [...] Les réseaux de Bourges, Vierzon, Vienne, et des départements du Cher, de l’Indre, de l’Aube, de la Marne, de la Haute-Savoie et de l’Allier devraient tomber dans son escarcelle [...]. L’Autorité de la concurrence a demandé à la Commission européenne le renvoi de l’examen de la fusion entre Veolia Transport et Transdev »

 

- « Le tout-routier est bien derrière nous »
Le Parisien, 24 juillet 2010. JEAN-LOUIS BORLOO ministre de l’Ecologie
« En colère, Jean-Louis Borloo ne comprend pas que les associations écologistes dénoncent le projet. Selon lui, l’Etat n’a jamais si peu investi dans la route.
- L’avant-projet de Schéma national des infrastructures de transport (Snit) prévoit le financement de près de 900 km de projets routiers et autoroutiers. N’est-ce pas contradictoire avec le Grenelle?
- JEAN-LOUIS BORLOO. Pas du tout. Le Snit comporte au total moins d’une vingtaine de projets routiers qui ne représentent que 4,5% des investissements totaux prévus en matière de transports. Il s’agit essentiellement d’effectuer des travaux sur certaines routes dangereuses où l’on constatait régulièrement des problèmes de sécurité, d’améliorer la desserte de villes ou de régions qui étaient enclavées et de décongestionner certains tronçons très fréquentés par les automobilistes. Ces aménagements étaient pour la plupart prévus depuis très longtemps.
[...] »

- D’ici trente ans, l’Etat veut 900 km d’autoroutes en plus
Le Parisien, 24 juillet 2010. « L’Etat prévoit de construire près de 900 km de réseaux routiers rapides.Une décision qui passe mal chez les défenseurs de l’environnement. Et que Jean-Louis Borloo défend dans nos colonnes.
Octobre 2007, Nicolas Sarkozy, à l’issue du Grenelle de l’environnement, le promet : l’Etat lève le pied sur la construction d’autoroutes. « La priorité ne sera plus au rattrapage routier mais au rattrapage des autres modes de transport », affirme le président. Trois ans plus tard, l’avant-projet de Schéma national des infrastructures de transport (Snit), un document officiel de 175 pages qui émane du ministère de l’Ecologie, vient de fixer les priorités pour les trente ans à venir : 95% des investissements de l’Etat seront à l’avenir consacrés à des modes alternatifs à la route et à l’aérien. [...]
 »

- Transports: le projet national ne fait pas l’unanimité
Le Journal de l’Environnement, 19 juillet 2010.
« Le ministère de l’Ecologie a dévoilé le 13 juillet dernier son avant-projet de schéma national d’infrastructures de transport (SNIT). Il propose plusieurs actions en matière d’entretien, de modernisation et de développement des réseaux de transport relevant de la compétence de l’Etat. Ferroviaire, transports en commun, fluvial et maritime sont à l’honneur, mais également autoroutes, au grand dam de certaines associations. […] Le ministère prévoit ainsi d’investir 170 milliards d’euros sur 20 à 30 ans, et attend en échange d’importants bénéfices, comme «  une contribution à la réduction des émissions de CO2 avec une économie estimée d’environ 100 millions de tonnes de CO2 sur 50 ans (soit 2 millions de tonnes par an) ». Le plan d’actions identifie une soixantaine de grands projets à réaliser. Le ferroviaire est classé comme prioritaire, avec l’inscription au SNIT de quelques 4000 km de voies ferrées supplémentaires. […]
Mais le point du SNIT qui soulève le plus de questions reste celui des autoroutes. Pour Stéphen Kerckhove, délégué général d’Agir pour l’Environnement, c’est « une relance massive de la construction d’autoroutes en France » qui est proposée, «  à une date pas vraiment innocente, en pleine période estivale ». Le ministère déclare vouloir «  optimiser le système de transport existant pour limiter la création de nouvelles infrastructures », et souligne que le projet de SNIT «  ne prévoit pas d’augmentation de la capacité globale du réseau routier ou autoroutier ». Cependant, il faut relever que 19 projets ont été inscrits dans le SNIT, justifiés par l’intérêt local ou les enjeux de congestion ou de sécurité. Cela revient à étendre le réseau autoroutier français de plus de 8%, soit 879 kilomètres inscrits au SNIT (pour un réseau autoroutier de 11.042 km), selon Agir pour l’environnement. Coût théorique de l’opération : 7.4 milliards d’euros (mais l’enveloppe dépassera vraisemblablement les 10 à 12 milliards d’euros. […]
« 

- La nouvelle carte des infrastructures d’ici à 2030
Les Echos, 13 juillet 2010. « A l’aune de ce premier travail de filtrage, le gouvernement a déjà tiré une conclusion : l’équipement autoroutier peut-être considéré comme achevé ou presque. La route ne conserve que 4,5 % des programmes d’investissement et l’aérien 0,5 %. (…)
Sur le papier, les promesses du Grenelle sont respectées. L’ensemble des projets de lignes à grande vitesse à engager avant 2020 représente plus de 2.300 kilomètres de lignes et plus de 65 milliards d’euros d’investissement. Mais les associations de défense de l’environnement s’étonnent de ne trouver aucune précision sur le financement de ces projets. (…)
Les professionnels des travaux publics et les concessionnaires sont également inquiets.  « Pour la LGV Sud Europe Atlantique (SEA), la dernière phase de négociation est engagée, mais quid des trois autres projets de LGV (Bretagne-Pays de Loire, Nîmes-Montpellier et la phase 2 de la LGV Est) dont les appels d’offres sont lancés ? » s’interrogeait récemment la Fédération nationale des travaux publics, qui estime que seuls 7 des 15 milliards d’euros prévus pour les lignes TGV, le canal Seine-Nord et les contrats de projets Etat-régions sont actuellement financés. (…)
Le gouvernement énonce dans son rapport trois raisons pour lesquelles il est encore possible d’envisager la construction de nouvelles routes : la sécurité, la congestion et le désenclavement. »

DANS LES REGIONS

 Le plus grand porte-conteneurs au monde sous pavillon français en escale inaugurale au Port du Havre
Translogistique, 19 juillet 2010. « Achevé en novembre 2009, le CMA CGM Christophe Colomb est le plus grand porte-conteneurs sous pavillon français à ce jour avec une capacité de 13.300 EVP, une longueur de 365 mètres, une largeur de 51,2 mètres et un tirant d’eau de 15,50 mètres. Ce navire, qui bénéficie de la technologie la plus avancée en matière d’économie d’énergie et de protection de l’environnement, est affecté au service FAL entre l’Asie et l’Europe et touche le Port du Havre dans ses rotations.(…) Premier port à conteneurs de France, Le Havre est l’un des rares ports européens à pouvoir accueillir ces géants des mers grâce à sa position géographique idéale de premier port touché sur la côte nord-européenne, à ses atouts nautiques exceptionnels et à sa proximité immédiate avec le grand bassin de consommation parisien. L’enjeu est donc majeur pour le territoire. »

- Transport dans le sud-ouest: ce qui va changer dans les prochaines années
Sud Ouest, 21 juillet 2010.
« Le projet de Schéma national des infrastructures de transport accorde une place de choix au ferroviaire, mais ne dit rien des financements. Il faut prendre ces grands schémas avec prudence. Ils offrent l’occasion d’afficher des orientations politiques de long terme. Les ministres qui les présentent ne sont jamais ceux qui mettent en œuvre les projets. Et puis, les cartes publiées par le ministère de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement durable et de la Mer (Meeddem) sont par nature évolutives, comme les conditions politiques d’émergence ou de refus des projets d’infrastructures. « Nous publions les projets qui sont partis ou qui font l’objet d’un consensus », confirme-t-on au cabinet de Jean-Louis Borloo. Il faudra enfin trouver les financements pour réaliser d’ici à 2040 au moins une partie des projets dessinés. Pas le plus simple en ces temps de disette budgétaire. Il n’empêche. […] L’avant-projet de Schéma national des infrastructures de transport (Snit), aujourd’hui soumis à concertation avant son adoption par le Parlement, probablement d’ici à la fin de l’année, est un texte appelé à marquer les esprits. Pour deux raisons. D’abord, il rassemble enfin les mille et un schémas que chaque ministère concoctait dans son coin depuis trop d’années. Ensuite et même surtout, il acte, sur le papier, la fin de l’âge d’or de la route et de l’autoroute, historiquement choyées en France. On peut véritablement parler de rupture. [...]« 

ILE-DE-FRANCE

- Grand Paris : Delanoë décline une offre de Sarkozy
Le Figaro, 23 juillet 2010.  « Le maire PS de Paris a refusé la présidence de l’Atelier international du Grand Paris. L’Élysée le lui a proposé. Le maire PS de Paris a refusé. Bertrand Delanoë n’a pas voulu de la présidence de l’Atelier international du Grand Paris, que Nicolas Sarkozy a voulu lui confier. Déception. L’idée, c’était de trouver une sorte d’équilibre politique entre cet Atelier dont le conseil scientifique est constitué de dix équipes d’architectes qui ont travaillé sur le Grand Paris, et la Société du Grand Paris dont la présidence du conseil de surveillance est revenue mercredi au député maire (Nouveau Centre) d’Issy-les-Moulineaux, André Santini. Un autre équilibre aurait été trouvé, entre l’État et les collectivités territoriales cette fois, puisque Santini a été élu par une assemblée composée majoritairement de hauts fonctionnaires, au grand agacement des élus de gauche franciliens, membres du conseil de surveillance.
Dans l’entourage de Bertrand Delanoë, on récuse ces calculs. «Pas question de donner l’impression qu’il s’agit d’un partage politique des postes. Ce serait un signal déplorable et vraiment pas la meilleure manière d’avancer dans ce dossier.» Un dossier d’urbanisme et d’architecture sur lequel la mairie est très impliquée depuis le lancement par le chef de l’État, en 2008, de la consultation des dix équipes d’architectes. [...]
« 

- Grand Paris: Santini élu président du directoire, « mascarade » pour la gauche
Le Parisien, 21 juillet 2010. « Le député-maire d’Issy-les-Moulineaux André Santini (Nouveau centre) a été élu mercredi président du conseil de surveillance de la Société du Grand Paris (SGP), provoquant la colère des élus de gauche qui ont dénoncé une « mascarade politique ». « J’ai été élu à l’unanimité des présents », a déclaré à la presse, souriant, M. Santini à l’issue de la première réunion du conseil de surveillance de la SGP chargée de réaliser une double boucle de métro automatique autour de Paris. Les présidents de conseils généraux de Seine-et-Marne, de l’Essonne, de Seine-Saint-Denis, du Val-de-Marne et du Val-d’Oise, tous de gauche, qui siègent de droit au conseil de surveillance, avaient décidé de quitter la réunion avant le vote, en guise de protestation. Le maire PS de Paris Bertrand Delanoë était absent, ainsi que le président du conseil régional d’Ile-de-France Jean-Paul Huchon (PS). […]« 

- Nomination
Pascale Margot-Rougerie, ingénieure générale des Ponts, des eaux et des forêts, a été nommée directrice régionale et interdépartementale de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt pour la région Île-de-France.

- RFF investit 4 milliards en Ile de France
Le Figaro, avec AFP, 12 juillet 2010. « 
Réseau ferré de France (RFF) va engager pour les trois prochaines années quatre milliards d’euros pour investir et assurer le fonctionnement, la maintenance et le développement de son réseau en Ile-de-France. [...] Deux milliards d’euros seront consacrés au « fonctionnement et l’entretien » et deux milliards à l’ »investissement, dont la moitié au titre du renouvellement et de la fiabilisation du réseau« . [...] RFF, à travers ces quatre milliards, a notamment pour objectif de réduire de 30% les irrégularités liées à ses infrastructures.« 

- RFF veut accélérer la modernisation d’un réseau francilien à bout de souffle
Les Echos
, 13 juillet 2010. « Pour parvenir à ses objectifs, RFF va concentrer ses efforts sur certains points critiques. Il ressort  d’études menées depuis 2008 que 70 % des problèmes d’irrégularité liées à l’infrastructure sont concentrés dans une cinquantaine de secteur, qui ne représente pas plus de 20 % du réseau total. (…)
Ces efforts « représentent notre contribution à l’amélioration à court terme. Mais il faut également adapter à plus long terme un réseau », qui a plus d’un siècle, ajoute Hubert du Mesnil. A cet égard, la SNCF table d’ailleurs  « sur une augmentation de 25 % du trafic francilien dans les dix ans qui viennent », selon Jean-Pierre Farandou.
Raison pour laquelle RFF  parallèlement dans des investissements visant à moderniser l’infrastructure. Il s’agit notamment de remplacer les 1.500 points où sont disséminés les aiguilleurs, par cinq centres centralisés de commandes. Le groupe public réfléchit également avec la SNCF à un nouveau système d’exploitation qui permettra, d’ici à dix ans, d’augmenter de 25 % les débits dans les RER. A plus court terme, la solution privilégiée pour  les RER est de les exploiter en mode métro (arrêt à toutes les stations) afin d’augmenter la fréquence (ce sera le cas dès 2012 pour le RER B). Enfin, RFF va s’efforcer de dédier autant que possible les voies à des trafics bien précis (fret, TGV, Transilien…) afin de rendre le système moins complexe. »

- 4 milliards d’euros pour rénover le réseau ferré d’IDF
Batiactu, 13 juillet 2010. « Les principaux objectifs visés par RFF sont la réduction de 30% des causes d’irrégularités liées à l’infrastructure, et favoriser les équipements pour les personnes à mobilité réduite (PMR), au titre de l’accessibilité de plus de 200 gares.
Un plan sur 3 ans pour rendre le réseau ferré francilien de meilleure qualité : c’est le projet de RFF présenté ce lundi. Au programme : 4 milliards d’euros pour moderniser les lignes RER B, C et D, construire de nouvelles infrastructures telles que Eole (prolongement de la branche Ouest du RER E), la Tangentielle Légère Nord (TLN) ou l’Interconnexion Sud (Ligne à grande vitesse). Il s’agit aussi pour RFF de répondre aux nouvelles réglementations en matière d’accessibilité. Ainsi, 150 millions d’euros seront consacrés aux équipements pour les PMR, avec des travaux portant sur les cheminements en gares, la remise en état des quais, la création d’ascenseurs et l’adaptation ou la mise en place d’équipements spécifiques. »

- André Santini bientôt président du Grand Paris
Le Parisien, 13 juillet 2010. «  Le député-maire NC d’Issy-les-Moulineaux vient d’être nommé par décret datant du 8 juillet membre de cette instance chargée pour l’instant de réaliser la double boucle de métro automatique autour de Paris.
Bénéficiant d’une dérogation à la limite d’âge dans la fonction publique pourtant fixée à 65 ans, André Santini qui aura 70 ans en octobre pourra donc être nommé président lors de la première réunion prévue le 21 juillet.
Outre les 11 représentants de l’Etat, le conseil de surveillance, qui compte 25 membres au total, comprend le président du conseil régional d’Ile-de-France, Jean-Paul Huchon (PS), et les présidents des conseils généraux des huit départements de la région, dont le maire de Paris, Bertrand Delanoë (PS). »

- GRAND PARIS : Etablissement public
La Gazette des communes, 8 juillet 2010. « Un décret précise les conditions de fonctionnement de l’établissement public Société du Grand Paris créé par la loi n° 2010-597 du 3 juin 2010. Il est placé sous la tutelle conjointe du ministre chargé du développement de la région capitale, du ministre chargé de l’économie, du ministre chargé des transports et du ministre chargé de l’urbanisme.
L’établissement est doté d’un conseil de surveillance qui comprend vingt et un membres :
* onze représentants de l’Etat ;
* le président du conseil régional d’Ile-de-France ;
* les présidents des conseils généraux des huit départements de la région Ile-de-France ;
* un maire d’une commune de la région Ile-de-France ou un président d’établissement public de coopération intercommunale de cette région.
Les mandats de président et de vice-président du conseil de surveillance sont de cinq ans renouvelables. Le conseil de surveillance exerce le contrôle permanent de la gestion de l’établissement public. Le conseil de surveillance élit un président ainsi qu’un vice-président parmi ses membres âgés de moins de soixante-dix ans au jour de cette élection.
L’établissement a également un directoire composé de trois membres nommés pour cinq ans renouvelables. Le directoire est investi des pouvoirs les plus étendus pour agir en toute circonstance au nom de la société et est responsable de l’exécution des décisions du conseil de surveillance.
Un comité stratégique est également mis en place. Il est notamment composé d’un représentant de chacune des communes dont le territoire est, pour tout ou partie, compris dans l’emprise des infrastructures du réseau de transport public du Grand Paris et un représentant de chaque établissement public de coopération intercommunale compétent en matière d’aménagement ou d’urbanisme dont l’une au moins des communes membres y est située. »

- Le décret sur la société du Grand Paris au Conseil des Ministres, 7 juillet 2010
Le ministre de l’espace rural et de l’aménagement du territoire a présenté un décret relatif à la Société du Grand Paris.
La Société du Grand Paris sera chargée de conduire dès le 1er octobre 2010 le débat public relatif à la double boucle de métro automatique proposée par le Gouvernement. Ce décret, qui définit ses statuts, fait suite à deux décrets des 18 juin 2010 et 2 juillet 2010 qui ont organisé la préfiguration de cet établissement public. L’ensemble de ces textes permettra de convoquer avant la fin du mois de juillet un conseil de surveillance chargé, notamment, d’approuver les orientations générales du dossier de débat public.
Le décret précise la composition du conseil de surveillance de la Société du Grand Paris qui réunira le président du conseil régional de la région d’Ile de France, le maire de Paris, les sept présidents des conseils généraux des autres départements d’Ile de France, un maire ou un président d’établissement public de coopération intercommunale d’Ile de France ainsi que onze représentants de l’État.
Le préfet de la région Ile de France exerce les fonctions de commissaire du Gouvernement auprès de cet établissement. Au travers de ces textes pris à peine un mois après la promulgation de la loi relative au Grand Paris, le Gouvernement manifeste sa volonté de réaliser, dans les délais ambitieux qu’il s’est lui-même fixés, le réseau du Grand Paris qui constitue l’une des étapes importantes du développement de la région capitale.

- Communiqué de la Commission nationale du débat public (séance du 7 juillet 2010)

- Feu vert pour le débat public sur le prolongement d’Eole
Ville, Rail et Transports, 7 juillet 2010. La Commission nationale du débat public (CNDP), réunie mercredi 7 juillet sous la présidence du préfet Philippe Deslandes, a jugé le dossier du maître d’ouvrage sur le prolongement du RER E à l’ouest suffisamment complet pour être soumis au débat public. Le projet est conjointement porté au débat public par RFF, maître d’ouvrage, et par le Stif. La CNDP a également approuvé les modalités d’organisation du débat public proposées par la Commission particulière du débat public (CPDP), présidée par Michel Gaillard, ingénieur, ancien dirigeant d’entreprise. Ce débat public commencera début octobre, tout comme les débats publics sur Arc Express (CPDP présidée par Jean-Luc Mathieu, conseiller maître à la Cour des comptes), et la double boucle du Grand Paris (CPDP présidée par le préfet François Leblond). Les trois commissions organiseront une réunion commune sur le site de La Défense, concerné par les trois projets.

- Cap à l’ouest pour le RER E
France Bleu, 7 juillet 2010. « 
Le calendrier du débat public sur le prolongement de la ligne E du RER dévoilé aujourd’hui.
L’idée est de faire partir la ligne E à la conquête de l’Ouest. Actuellement Eole s’arrête en gare Saint Lazare. A terme il ira jusqu’à Mantes la jolie via la Défense ceci afin de désengorger le RER A. »

- Mantes attend le RER pour 2020
Le Parisien, 7 juillet 2010. « Le projet de prolongement consiste à déplacer le terminus du RER E depuis Saint-Lazare vers Mantes-la-Jolie et de desservir par RER la plupart des gares situées entre Paris et Mantes. [...] Il faut aujourd’hui près d’une heure pour rejoindre en bus la Défense depuis Mantes-la-Jolie. En 2020, ce trajet sera rapporté à 38 min. [...] 540 000 voyageurs sont attendus chaque jour sur l’ensemble de la ligne E prolongée, contre 360 000 aujourd’hui. »

- Grand Paris: Marc Véron nommé préfigurateur
Europe 1, 3 juillet 2010. « Marc Véron, jusque-là directeur de cabinet du secrétaire d’État au Développement de la région-capitale Christian Blanc, a été nommé préfigurateur de la Société du Grand Paris, chargée notamment de réaliser une double boucle de métro automatique autour de Paris, selon un décret paru samedi au Journal officiel. La Société du Grand Paris sera mise en place vers la mi-juillet, selon Christian Blanc. Elle devrait être installée en Seine-Saint-Denis et disposer d’un budget de l’ordre de 70 millions d’euros la première année, avec une centaine de collaborateurs fin 2011, selon des sources gouvernementales. »

- La fusion entre l’Epad et l’Epasa est officielle
Libération, AFP, 3 juillet 2010. « Le décret, daté du 2 juillet 2010, officialise le regroupement des deux organismes au sein d’une seule et même structure, baptisée « Etablissement public d’aménagement de la Défense Seine-Arche » (Epadesa).
« Placé sous la tutelle du ministre chargé de l’urbanisme », l’Epadesa est « chargé de procéder à toutes opérations de nature à favoriser l’aménagement, le renouvellement urbain, le développement économique et social et le développement durable » des espaces situés au sein de l’opération d’intérêt national (OIN) La Défense Seine-Arche, ajoute-t-il.
Le périmètre de l’OIN englobe le territoire actuel de La Défense (160 hectares), celui de Seine-Arche (320 hectares à Nanterre), ainsi que les secteurs de la caserne Rathelot et du Petit-Nanterre à Nanterre, Gambetta-Sud à Courbevoie, et Champs-Philippe à La Garenne-Colombes, soit un total de 564 hectares.
« L’établissement est administré par un conseil de 16 membres » dont « six membres représentant l’Etat », « neuf membres représentant les collectivités territoriales » et « une personnalité qualifiée nommée par le Premier ministre », précise le décret.
Fin mai, la présidente de l’Epad et maire de Puteaux, Joëlle Ceccaldi-Raynaud (UMP) avait indiqué qu’elle se porterait « tout naturellement » candidate à la tête du nouvel établissement fusionné.
Un premier pas vers cette fusion avait été franchi le 14 octobre 2008 avec la nomination d’un seul et même directeur général pour les deux entités: Philippe Chaix, secrétaire général de la préfecture des Hauts-de-Seine.
De nombreuses voix s’étaient alors élevées au sein de l’Epasa, présidé par le maire (ex-PCF) de Nanterre Patrick Jarry, pour dénoncer une volonté de mainmise du quartier d’affaires de La Défense sur les projets d’aménagement de la commune. »

- Transports IDF: la régularité chiffrée
AFP
, 2 juillet 2010. « Le syndicat des transports d’Ile-de-France (Stif) va diffuser tous les trimestres sur son site Internet un point sur les indicateurs de régularité et de qualité de service des transports en Ile-de-France.
Le Stif va demander à la RATP d’engager l’étude de la généralisation des portes palières sur les stations de la ligne 13 (au lieu des 12 prévues). Il va présenter un bilan de la concertation de la désaturation de la ligne 13 (objectif de 25% de voyageurs en moins sur le tronçon Saint-Lazare-La Fourche) par le prolongement au nord de la ligne 14 et passer des marchés pour continuer les études. Quatre ou cinq arrêts nouveaux sont envisagés : Rome ou Pont-Cardinet, Porte de Clichy, Clichy-Saint-Ouen et mairie de Saint-Ouen. Le Stif va par ailleurs annoncer l’achat de 12 bus à haute qualité de service (Tzen) pour la ligne Sénart-Corbeil (en service en 2011), prenant à sa charge la moitié des quatre millions nécessaires, Veolia payant le reste. »

- Transports alternatifs à Paris : zoom sur le programme « Renouveau du Métro »
Caradisiac, 30 juin 2010.
« Les travaux portent par exemple sur les éléments suivants : l’installation d’un nouvel éclairage plus économique ; le remplacement du carrelage ; la réfection des voûtes ; la mise à neuf des peintures, de l’asphalte, du mobilier ; l’instauration d’une nouvelle signalétique dans les salles d’accueil, au niveau des quais et des accès ; la réalisation d’un guichet de vente et d’un comptoir club ; la création de fronts de vente automatique.
La RATP veut aussi associer design contemporain (par le biais de la conception de nouveaux équipements) et préservation du patrimoine (mise en valeur des structures patrimoniales héritées du passé).
Le slogan du programme « Renouveau du Métro » est « Un métro plus beau » ! »

Visueleole

- Trois scénarios envisagés pour prolonger Eole
Le Parisien, édition Hauts-de-Seine,
Metro Paname, 30 juin 2010. « Très attendu par les salariés du quartier d’affaires, le prolongement du RER E à l’ouest se précise. Un débat public sera organisé à partir d’octobre. (…) Il concerne quelque 3,5 millions de personnes, mettra Mantes-la-Jolie (Yvelines) à trente-cinq minutes de La Défense au lieu de cinquante-cinq et désengorgera la ligne du RER A.
Le prolongement d’Eole à l’ouest de Paris est presque attendu comme le messie, d’autant que, malgré la crise, de nouvelles tours (First, Carpe Diem) pointent le bout du nez dans le ciel de La Défense et vont déverser dans les rames de RER et de train des milliers de passagers supplémentaires dès l’an prochain.(…)
Le débat devrait avoir lieu entre le 1er  octobre et le 19 décembre sous la forme d’une dizaine de réunions publiques organisées dans les villes situées le long du tracé (Paris, La Défense, Nanterre, Houilles…). Les travaux devraient démarrer en 2013 et la mise en service de la totalité du parcours est espérée pour 2020. »

- Métro, RER, Transilien : le palmarès de la régularité
Le Parisien, 29 juin 2010. « Le métro qui s’en sort malgré de grosses lacunes sur les lignes 13, 5 et 2, quatre lignes de RER (A, B, C, D) sur cinq bien en deçà des objectifs et des résultats contrastés mais globalement médiocres sur les Transilien. Le Syndicat des transports d’Ile-de-France  (Stif) dévoilait hier son bilan 2009 de la qualité de service dans les transports en commun.
Le syndicat  a été épinglé dans un  rapport de la chambre régionale des comptes qui lui reprochait, ainsi qu’à la SNCF et à la RATP,  l’absence de
« diffusion publique des indicateurs de régularité ou de qualité de service des différentes lignes ou réseaux, alors qu’il s’agit là d’informations intéressant très directement les usagers ».
L’ autorité organisatrice des transports assure faire le forcing auprès des exploitants pour imposer des mesures de la qualité de service « plus proches de ce que vivent vraiment les usagers ».
Appliqué pour la première fois en 2009, le nouvel
« indicateur de production de l’offre aux heures de pointe » donne ainsi une meilleure idée de la réalité catastrophique de la ligne 13 du métro que le traditionnel taux de régularité de 98,8%. Il constatait qu’une majorité de rames arrivaient à intervalles réguliers en journée alors qu’à l’heure de pointe, il faut parfois en laisser passer plusieurs avant de trouver une place. Le Stif envisage  aussi de publier tous les trois mois sur Internet des indicateurs de qualité de service à l’intention des usagers. »

- Organisation et missions des services de l’État dans la région et les départements d’Ile-de-France
Au conseil des ministres du 23 juin 2010.
« Quatre directions à compétences régionale et départementale dans les départements de Paris, des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne, sont instituées pour unifier les politiques de l’État dans le coeur dense de l’agglomération, constitué de Paris et des départements de la petite couronne (…) :
- la direction régionale et interdépartementale de l’équipement et de l’aménagement (DRIEA) met en oeuvre les politiques gouvernementales dans les champs de l’aménagement durable, de l’exploitation du réseau routier national, de l’urbanisme et de l’habitat ;
- la direction régionale et interdépartementale de l’environnement et de l’énergie (DRIEE) intervient en matière d’environnement, d’énergie et de développement durable ;
- la direction régionale et interdépartementale de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt (DRIAAF) est en charge du développement rural et du soutien des filières agricoles.
« Trois directions régionales sont également instituées à l’instar de l’organisation des autres régions métropolitaines : une direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation et de l’emploi (DIRECCTE), une direction régionale de la jeunesse, des sports et de la cohésion sociale (DRJSCS) et une direction régionale des affaires culturelles (DRAC).
Dans les départements de la grande couronne, sont créées, conformément au schéma retenu dans les autres départements métropolitains, une direction départementale des territoires, une direction départementale de la cohésion sociale et une direction départementale de la protection des populations.
Dans les départements de la petite couronne, sont instituées une direction départementale de la protection des populations et une direction départementale de la cohésion sociale.
Dans le département de Paris, sont créées une direction départementale de la cohésion sociale placée sous l’autorité du préfet de la région d’Ile-de-France, préfet de Paris et une direction départementale de la protection des populations sous l’autorité du préfet de police. »

- L’Etat nomme un pilote pour mettre en oeuvre le Grand Paris
Les Echos, 23 juin 2010. « La « préfiguration » de la Société du Grand Paris va être mise en place dans les prochains jours. Elle devrait être présidée par Marc Véron, l’actuel directeur de cabinet de Christian Blanc. (…)  Au terme de sa mission - limitée dans les textes au 30 septembre -Marc Véron devrait prendre la présidence du directoire de la Société du Grand  Paris. A la tête de cette structure opérationnelle - ce qui laisse le champ à quelques nominations plus politiques au conseil de surveillance -Marc Véron pourra s’appuyer sur sa parfaite connaissance des dossiers du Grand Paris et sur son expérience industrielle acquise entre autres chez Thomson, à Air France, déjà aux côtés de Christian Blanc, et à  Fret SNCF. Il a surtout toute la confiance du secrétaire d’Etat pour mettre en place les contrats de développement territorial autour des futures gares du métro automatique, « l’outil le plus novateur et le plus puissant » créé par la loi, selon Christian Blanc, et surtout éviter la spéculation foncière. »

- La société du Grand Paris bientôt sur pied
Le Parisien
, 23 juin 300. « La Société du Grand Paris (SGP) sera créée à la mi-juillet, a indiqué hier le secrétaire d’Etat au Développement de la région capitale, Christian Blanc. Cette société, dans laquelle l’Etat sera majoritaire et décisionnaire, sera chargée de préparer puis de réaliser la construction du fameux Grand Huit. Imaginé par l’équipe de Christian Blanc, ce Super métro automatique de 130 km doit relier, d’ici 2025, neuf pôles de développement économique autour de Paris, afin de relancer la croissance, créer près d’un million d’emplois, et désengorger les transports en commun, en voie d’asphyxie en Ile-de-France. (…) « Il n’y a pas de concurrence avec Arc Express, assurait hier Christian Blanc. Pendant le débat, les élus et la population verront que les tracés peuvent se recouper, et c’est à l’issue de ce débat que le tracé définitif et les gares seront déterminés. A l’arrivée, on n’aura qu’un seul tracé et pas deux projets distincts ! »

 

PÉAGES URBAINS (suite)

 

Vers des exemptions de péage urbain à Londres ?
Le Journal de l’Environnement, 15 juillet 2010. « Les associations de défense de l’environnement britanniques refusent que soient exemptés de péage urbain londonien les véhicules diesels ou à essence peu polluants. L’idée vient du maire de la capitale, Boris Johnson, qui avait suggéré en mai d’exonérer de taxe les autos émettant moins de 100 grammes de CO2 par kilomètre et respectant la législation communautaire « Euro 5 ». Cette proposition a été émise dans le cadre de la consultation sur le péage urbain qui se terminera le 2 août. Jusqu’à présent, seules les voitures hybrides et électriques peuvent rouler sans s’acquitter des [...] frais de péage. « Le changement de politique de la ville est un aveu que le système actuel s’est fait dépasser par le développement des moteurs diesels et à essence à faible émission de carbone », analyse The Guardian dans son édition du 15 juillet. »

 - La Fnaut (usagers des transports) appuie l’expérimentation du péage urbain
AFP, 30 juin 2010.  » Le péage urbain « a fait ses preuves chez nos voisins européens et ne peut plus être ignoré en France », affirme la Fnaut dans un communiqué. Selon la fédération d’usagers, le péage urbain permet de « réduire fortement le trafic automobile et ses nuisances », de « dégager de l’espace au bénéfice des transports collectifs, taxis et cyclistes » et de « faciliter les déplacement professionnels effectués en voiture et les livraisons ». En outre, le péage « fournit un complément au financement de plus en plus problématique des transports collectifs », ajoute la Fnaut qui souhaite que les élus des agglomérations de plus de 300.000 habitants « complètent la panoplie des outils » des plans de déplacements urbains avec le péage. »

- Grenelle 2 : le péage urbain fait son retour dans le texte de loi
Le Moniteur
du 17 juin, le Journal de l’Environnement du 18 juin 2010. « Mercredi 16, lors de l’examen du projet de loi dit Grenelle 2 par les 7 sénateurs et les 7 députés formant la commission mixte paritaire (CMP), la réintroduction dans le texte de l’expérimentation du péage urbain a été adoptée à une large majorité (10 voix pour, 2 abstentions, 2 contre).
Le projet de loi Grenelle 2, voté par les sénateurs le 8 octobre 2009, prévoyait que
« dans les agglomérations de plus de 300 000 habitants, une tarification des déplacements effectués au moyen de véhicules terrestres à moteur, dénommée péage urbain, peut être instituée, à titre expérimental pour limiter la circulation automobile et lutter contre la pollution et les nuisances environnementales.» Ce passage du titre II du projet de loi avait été retiré lors de l’examen du texte par la Commission développement durable de l’Assemblée nationale. Jean-Louis Borloo avait exprimé un avis tranché sur ce moyen de réduire la circulation en ville. « Un péage brutal, avec les problèmes sociaux que cela peut générer, je suis contre. » (…) Le péage urbain ne pourrait être installé qu’après enquête publique à charge et à décharge qui garantira un processus démocratique et transparent au choix qui sera fait. Il serait également nécessaire qu’existe déjà un minimum d’infrastructures de transports en commun. Par ailleurs, le seuil de 300 000 habitants limite son implantation à une dizaine de villes. »

TRANSPORT, DEPLACEMENTS, INFRASTRUCTURES (suite)

-  Trains Corail, Intercités et TER: tarifs en hausse de 2,5% au 1er juillet
Les Echos, 25 juin 2010. « Concrètement, en fonction de la distance parcourue, le billet tarif normal seconde classe augmentera de 10 centimes à 2,30 euros, précise la SNCF dans un communiqué. (…) Pour la Fnaut, «cette variation importante n’est acceptable que si elle s’accompagne d’une amélioration très significative de la qualité et du niveau de service» et «surtout si elle contribue à pérenniser l’activité de ces trains sur l’ensemble du territoire national». (...)  A la décharge de la SNCF, l’association relève dans son communiqué des «progrès en matière de régularité et d’information en cas de situation perturbée» et note la stabilité des prix des cartes commerciales. Mais elle juge «inquiétant de constater qu’aucune mesure concrète n’est annoncée pour améliorer le volume des services sur les relations transversales». Pour les TGV, la révision tarifaire annuelle intervient en début d’année. Les tarifs des TGV avaient ainsi augmenté de 1,9% en moyenne le 5 janvier. »

- Autoroute A13 : le système de régulation des vitesses pérennisé
France Info
(avec AFP), 21 juin 2010. « La Société des autoroutes Paris-Normandie (SAPN) va pérenniser le dispositif de régulation du trafic testé depuis l’an dernier sur l’A13 [...]. Le dispositif testé sur 25 km [...] calcule automatiquement la limitation de vitesse la plus adaptée pour un meilleur débit quand la circulation est dense [...]. Des panneaux indiquent alors aux automobilistes la vitesse qu’ils doivent adopter, entre 20 km/h et 70 km/h, ce qui permet de limiter la « conduite en accordéon » alternant accélérations et freinages brusques. « Un peu plus d’un an après la mise en place de ce dispositif, le groupe Sanef peut aujourd’hui en mesurer les bénéfices : une réduction de 70 % de l’intensité des bouchons et [...] une diminution de 17% du nombre d’accident. La diminution de la congestion réduit en outre les émissions de CO2. »

TRANSPORTS ET LOGISTIQUE

- Transport fluvial hausse d’activité de 11,8 % pour les six premiers mois
France BTP
, 3 août 2010. « Soucieuse d’améliorer la qualité des services fluviaux, VNF poursuit l’intensification de ses programmes de modernisation d’infrastructures, d’embranchements, de développement de la cale et de services. (…)
Le transport fluvial continue de se démarquer des autres secteurs du transport et enregistre un niveau d’activité en hausse de 11,8 % en tonnes-kilomètres sur les six premiers mois 2010, par rapport à la même période en 2009. Cette progression constante observée depuis le début de l’année confirme la confiance que les chargeurs sont de plus en plus nombreux à faire à la voie d’eau (…)et la tendance constatée par VNF depuis le début de l’année : Les acteurs du secteur du transport et de la logistique se tournent de plus en plus vers le transport fluvial et arbitrent en faveur d’un mode de transport retenu comme prioritaire par le Grenelle.
Ces résultats constituent un encouragement supplémentaire pour poursuivre la relance de la filière fluviale (…) et atteindre les objectifs ambitieux de croissance du trafic et de report modal, de la Loi Grenelle I. »

 

- Les Chemins de fer suisses reçoivent le prix de la mobilité durable
Passion Rail
6 juillet 2010. « C’est au tour des Chemins de fer fédéraux  (CFF) suisses de recevoir le prix de la mobilité durable. [...] La onzième conférence de l’Union Internationale des Chemins de Fer (UIC) sur le développement durable a été l’occasion d’organiser la seconde remise des prix de l’ »UIC Sustainable Award ». Ce concours, [...] récompense  les projets innovants et les efforts déployés pour développer une stratégie environnementale forte dans le domaine des rails. [...] L’objectif des CFF est de réduire de 20 % la consommation d’énergie [...] d’ici 2020. [...] Toute l’entreprise est mobilisée avec une importance particulière donnée à la formation en interne des salariés aux nouvelles mobilités. [...] Enfin, les CFF s’intéressent aussi à construire une offre multimodale, calculant de manière optimale les correspondances avec les bus et les tramways. Mais surtout en mettant à disposition des Park&Ride, des vélostations et des voitures CarSharing.« 

Pierre Cardo nommé à la tête de la nouvelle autorité de régulation du rail
La Gazette des Communes, avec AFP, 6 juillet 2010. « Nicolas Sarkozy a choisi l’ancien député UMP des Yvelines Pierre Cardo pour présider la nouvelle Autorité de régulation des activités ferroviaires (Araf) créée dans le cadre de l’ouverture du transport ferroviaire à la concurrence, a annoncé le 5 juillet l’Elysée. [...] Cet organisme sera chargé de veiller « au bon fonctionnement du service public et des activités concurrentielles de transport ferroviaire, au bénéfice des usagers et clients de transport ferroviaire ». [...] Député des Yvelines depuis 1993, Pierre Cardo avait renoncé à son mandat le mois dernier afin de poursuivre [...] une mission sur le démantèlement des navires en fin de vie que lui avait confié le Premier ministre François Fillon. »

- Logistique internationale et gestion de crise : l’EM Normandie lance un nouveau programme
Le MOCI, 30 juin 2010. « L’EM Normandie a annoncé le 28 juin qu’elle lançait à la rentrée 2010 un nouveau master of science (MSc)  spécialisé en logistique internationale et gestion de crise. Entièrement dispensé en anglais, ce programme de niveau bac +5 est destiné à former des experts de l’organisation logistique capables de gérer les situations d’urgence provoquées par des perturbations climatiques ou géopolitiques affectant la chaîne logistique. »

- Kühne + Nagel ouvre un centre de distribution près de Riga
Romandie News, avec AWP. « Le groupe de logistique Kühne + Nagel International SA ouvre un centre de distribution en Lettonie. La nouvelle plateforme de Saurieši, à proximité de la capitale Riga, renforce la position du groupe sur le marché de la logistique contractuelle dans les pays baltes [...]. Le nouveau site hébergera également le siège de Kühne + Nagel en Lettonie. »

- La logistique : quelles opportunités pour les territoires ?
Localtis
, « Dans le contexte de mondialisation des échanges, la logistique est promise à un bel avenir avec la perspective de 700.000 emplois créés d’ici cinq ans. En dehors des grands pôles situés sur l’axe Nord-Ile-de-France-Vallée-du-Rhône, des territoires, comme le département de l’Indre, tentent de se faire une place. »

- Transports, numérique… Et si l’avenir du territoire passait aussi par la logistique ?
La Voix du Nord, 27 juin 2010. « La chambre de commerce a fait un rêve, qu’elle est venue partager vendredi soir avec les délégués de Valenciennes Métropole : sur la route menant vers les grands ports flamands, l’arrondissement deviendrait ainsi, à l’horizon 2020, une plateforme logistique où accosteraient des porte-containers chargés jusqu’à la gueule. (…)  Deux projets sont déjà solidement engagés, bâtis selon le modèle des clusters (« grappes » en français), terme désignant, en économie, des regroupements d’entreprises voire de laboratoires de recherche, officiant dans un même secteur d’activité. On colle ici à l’esprit qui présidera à la création du Technopôle, au sud de l’université, et à la ZAC du Parc des rives de l’Escaut, sur l’ancien site de Vallourec, dans le domaine du transport pour le premier et dans celui du numérique pour le second. Les enquêtes publiques concernant ces deux projets majeurs bouclées (elles se sont achevées les 17 et 18 juin), les esprits se tournent déjà vers la phase opérationnelle, celle des premiers coups de pioches espérés pour octobre, sitôt attribués les différents marchés. (…)
La logistique, pour laquelle le Valenciennois regorge d’atouts, pourrait incarner le long terme. …) Dans la perspective du creusement du canal Seine-Nord, l’enjeu est considérable pour le territoire, positionné suffisamment près, et dans le même temps suffisamment loin des grands ports comme Anvers ou Zeebruges, pour prétendre au statut de grand pôle logistique.’

- Une étude prévoit une reprise en 2010
Transport-Logistique, AFP, 17 juin 2010. « Une étude du cabinet Xerfi sur le secteur logistique publiée le 16 juin prévoit un redémarrage d’activité, avec 4% de croissance en 2010 et 3% en 2011 et 2012. Les grands groupes seraient, selon l’étude, les mieux placés pour en profiter. (…)  Mais la reprise apparaît « bien modérée », compte tenu du point bas atteint en 2009, note le cabinet. L’activité manufacturière va rester « inférieure de 13% à ce qu’elle était en 2007″ (avant la crise) et les questions de pouvoir d’achat et d’emploi vont peser sur la consommation des ménages.
Xerfi estime que les activités de transport, plus sensibles à la conjoncture,
« repartiront plus vite et plus fortement » que la logistique qui par contre avait mieux résisté à la crise. (…)  En outre, le contexte sera « favorable à la poursuite du mouvement de concentration » en oeuvre dans le secteur depuis quelques années, selon Xerfi. Les grands groupes auront toutefois à « adapter leur modèle » avec l’objectif d’optimiser les coûts, gagner en flexibilité, mieux gérer l’entreposage et massifier les flux transportés. Ils devront également personnaliser leurs offres et proposer « des solutions mondiales » de distribution des flux, pour accompagner l’internationalisation de leurs clients. »

- L’AFT-Iftim se mobilise pour la validation des acquis de l’expérience
Logistique Magazine, 22 juin 2010. « En 2009, 294 candidats se sont engagés dans une démarche de validation des acquis de l’expérience (VAE) au sein de l’AFT-Iftim. C’est peu, comparé aux 200 000 personnes formées chaque année par l’organisme de formation spécialisé en transport et en logistique, mais beaucoup par rapport aux années précédentes. (…) Les professionnels de la logistique, plus que ceux du transport de fret ou de voyageurs, plébiscitent la formule puisqu’ils représentent plus de 80% des candidats engagés dans une démarche de VAE avec l’AFT-Iftim. En logistique précisément, l’organisme de formation patronal propose l’accompagnement à la validation de 7 titres dont 5 titres professionnels et 2 titres privés, et de deux diplômes de l’Éducation nationale. »